Pour revenir au Home Page sur GEOCITIES Pour revenir au Home Page sur XOOM

Sur concession gentille de la Maison d'édition:

Éditions SEGNO Rue du Vaisseau, 12 33100 UDINE Tél.: 0432521881 fax: 0432603195

 Per commandes ® http://www.edizionisegno.it           e-mail: info@edizionisegno.it

_____________________________________


ENRICO ZOFFOLI

LE NEOCATECUMENATO

DE L'ÉGLISE CATHOLIQUE

Lettre ouverte au clergé italien

_____________________________________


DITE D'ABORD

Au fondateur du Chemin Neocatecumenale nous devons attribuer le mérite d'avoir lancé la grande idée du "neocatecumenato." Nous lui-même en sommes reconnaissants, pendant que nous avons quelques réserves graves d'op­porre à la manière proposé par Lui pour le réaliser.

Il a beaucoup de raisons pour soutenir que les adul­ti qui ont reçu le baptême d'enfants, og­gi ils sont tenus à l'accepter, le justifier, valoriz­zarlo pour acheminer une nouvelle phase de vie chrétienne vraiment consciente.

Mais ceci suppose qui ils avant tout si en ren­dano je compte à travers une présentation du Cri­stianesimo qui réponde à sa vérité objective, depuis toujours enseignée par l'Église.

Présentation, celle-là soignée par Kiko Arguello et Carmen Hernandez dans leur "catechesi", que hautaine essentiellement la doctrine catholique, comme j'ai plusieurs fois dû en informer le public...

Je pense compléter mes "essais ripren­dendo critiques" la recherche il tourne à montrer qu'ils auraient pu puiser aux mains pleines au patrimoine de la Tradition catholique pour animer au vrai "neocatecumenato" possible unique.

Kiko et Carmen ont préféré proposer un en différent, mais en trahissant la foi et en compromettant le Concile le Vatican II.

Libre qui, irenisticamente stigmatise co­me "polémique" chaque défense sérieuse et loyale de la vérité. C'est un devoir appris par tous les grands Pères de l'Église et que je continue à accomplir au nom d'aussi prêtres innombrables et laïques que molti­plicano visites, lettres et coups de téléphone pour incoraggiar­mi: je ne suis pas seul; et il est pour ce qui peux espri­mermi pluriel personnellement.

Nous renvoyons aux volumes déjà publiés qui vérifier l'exactitude des allusions récurrentes dans ce travail voles­se (*). Nous repoussons decisa­mente en outre les protestations de tous ces neocatecumenali, que—au secours du Chemin—ils soutiennent de con­tinuare à croire dans le Magistero de l'Église Catholique tranquillement.

Notre réaction ne concerne pas les se­guaci "uniques" du Mouvement (idées) convictions, condot­ta...), mais les catéchistes, les dirigeants et surtout les Catechesi de Kiko et Carmen, dans l'espoir d'une rétractation explicite et publique de leur contenu­to doctrinal.

Rome, Fête de Maria SS.ma Reine, le 22 août 1993

L'AUTEUR

___________________

(*) Hérésies du Mouvement Neocatecumenale. Cinquième édition améliorée enrichie de nouveaux témoignages déconcertants. Éditions je Marque, Udine, 1992.

Magistero du pape et Catechesi de Kiko. Comparaison à propos du Chemin Neocatecumenale. Éditions je Marque, Udine, 1992.

_____________________________________

Les

SUCCÉDÉ DU CHEMIN NEOCATECUMENALE

C'est un fait à tout connu qu'il n'a pas besoin de documentation.

Je fais allusion au pouvoir extraordinaire dovu­to moral à la protection de la Hiérarchie catholique; à l'organisation de fer qu'il en assure le coesio­ne et le dynamisme; à l'economi­ca de base solide qu'il permet initiatives dispendieuses et spetta­colari auquel ils sont couche amples sensibles du peuple; à la propagation croissante du Chemin en mol­tissime diocèse de tous les Continents.

Pour expliquer tel et beaucoup de succès suffirait de réfléchir sur la même dénomination qu'il révèle—très évidemment qu'en passé—un programme d'action primaire absolument dans un procès de ricristianizzazione radical du monde.

Il se traite, pour les adultes, de prendre conscience du baptême, reçu dans l'âge dans lequel seulement autres peuvent et ils doivent remplacer le nouveau-né, en professant une foi en base à lequel est tenu à vivre de chrétien conscient et cohérent.

Mais les cas sont fréquents malheureusement, dans lequel le baptisé, en grandissant, il n'est pas soutenu et diret­to d'une éducation capable d'en faire un fils authentique de Dieu, un vrai disciple de Christ, un mem­bro vif et efficace du Corps Mystique.

Elle a simplement résulté en la formation lente d'un mas­sa immense d'individus ces chrétiens parce que tels autres pour eux, un jour lointain, ils les professèrent à eux insaputa.

Et voilà que nations d'ancien et glorieux tradi­zione chrétien sont restées emportée par la fureur d'un laïcisme dissacratore, qu'il explique un réel—même si pas proclamée toujours—apostasie du sacré, vécue dans le refus de la Transcendance, dans le rejet de chaque valeur absolue, ne produit pas par la culture, étranger au cours de l'histoire.

* * *

L'Église en conscient est. Elle sait bien de ne pas avoir jamais vécu crises plus graves de l'actuel. Il en a affronté autres, terribles à tous égards; mais il rappelle aussi d'avoir pu elle résoudre, en faisant jamais levier sur une foi éteinte dans le peuple.

Aujourd'hui, à cette foi est tendue un piège non seulement et se moquer de, mais éteinte, oubliée: ils en parlent avec de l'indiffe­renza le mêmes qu'ancre ils décrivent dans les re­gistri paroissiaux des baptisés.

Maintenant, à la telle situation l'Église peut réagir sol­tanto en les dédiant à une ri-évangélisation du monde, avente le sens et la violence charismatique de l'annonce premier.

Et voilà le commencement d'une initiation orga­nizzata chrétien comme préparation à un second batte­simo: précisément le neocatecumenato.

Seulement en le nommant est facile de deviner le radicalità d'une entreprise qu'il rivalise avec ce même de­gli Apôtres et des premiers Martyrs... Elle dépasse l'o­pera de conservation et propagation de la foi reçue au cours des siècles de l'Église gerar­chica, soutenue par la collaboration d'un eser­cito de missionnaires.

Il ne s'agit pas d'engendrer à la vie, mais de risu­scitare les morts. Ce sont les mort, victimes des pregiu­dizi d'une culture laïque, des positions d'une "science" présomptueuse et railleuse, de l'ignorance, de l'incurie, de la vénalité et de l'arrogance de cer­to Clergé sécularisé, cause de scandale pour les fe­deli, de jugements sévères de l'opinion publique, d'in­finiti rappelle de la Hiérarchie restée inattendus, se moquer de...

Il faut commencer de nouveau donc. Mais le ri­evangelizzazione exige un neocatecumenato; et je m'explique comme l'idée qui a été lancé par Kiko Angüello et Carmen j'aie pu interessa­re beaucoup de le Pape, jusqu'à le l'enthousiasme et au prote­zione le plus généreux et paternel.

Mais qual type de neocatecumenato le Vicaire de Christ a pu concevoir et encourages en? Est-ce que Qua­le a par contre été reçu par les Fondateurs du Cam­mino? Ce sont les question qui aujourd'hui nombreux ils se mettent et à qui entends répondre.

————————

II

NEOCATECUMENATO CATHOLIQUE

I  -   Chemin oui, mais en sein à l'Église Catholique, Apostolique, Romaine

La seule fondée par Christ comme société visibi­le, hiérarchique, présidée par Pietro et Successeurs et dehors dont n'est pas salut: ce possi­bile pour le baptême préparé par un catecume­nato pour qui se dispose à devenir membre effectif du Corps Mystique.

Donc: il ne se consacre pas chemin de vie chrétienne qui ne dépende pas du Christianisme incarné dans la structure hiérarchique de l'Église catholique, dehors dont ne se consacre pas action de l'Esprit qui saufs, mais seulement l'illusion de consciences pas illumi­nate de la lumière du Verbe.

II  -    Chemin oui, mais guidé et soutenu fondé par un ge­rarchia sur la prêtrise ministérielle.

C'est la prêtrise qui—dérivé par le sacrement de l'ordre sacré—il rend capable d'agir "en nom et dans la personne même" du Christ-tête unica­mente les membres du Clergé; pour lequel seulement à eux il appartient le Magistero de la vérité et l'exercice d'une juridiction il tourne à sanctifie en les fidèles, accoglien­doli dans le sein de l'Église par le baptême, et en les assistant en toutes les phases suivantes de la vie chrétienne qui continuent et ils concluent le cammi­no catecumenale.

III  -     Chemin oui, mais conditionné à l'oeuvre de l'Église Mère et Maître restés essen­zialmente inaltéré de l'origine à aujourd'hui, malgré les influences négatives qui ont toujours tenté de la corrompre de l'in­terno et de l'extérieur et en bloquer le procès sto­rico de développement et d'expansion.

Persécutions et cesaropapismo, schismes et hérésies, incursions barbares et Renaissance paient, scientismo suffisant et immanentismo athée, sécularisation et laïcisme n'ont pas non plus éraflé l'Église, oui à l'induire à répudier la Tradition apostolique dans le cadre de la doctrine, du culte et de la morale... Il le documente l'histoire du dogme dans la continuité surprenante des vingt et un Conciles oecuméniques célébrés, le dernier de lequel est limi­tato à reprendre et confirmer le magistero de tous, spécialement de celui-là qui à Trente il op­pose à la subversion protestante, et dans le Vatican LES il réagit contre rationalisme et fideismo.

Comment un chemin d'inizia­zione serait possible au Christianisme qui ne supposât pas le fe­deltà de l'Église à ses origines?...

IV  -   Chemin oui, mais réellement possible, c'est-à-dire ta­le que pour les âmes tu comportes la vigueur neces­sario pour le réaliser, assuré par l'oeuvre rédemptrice du Christ.

Il est "chemin", ce du catecumeno qui, en remuant d'une condition de péché, chaque esclave de soi rend, du monde, du démon, incapable de renaître sans la grâce qui l'avait élevé au-delà des limites de sa nature. J'épingle la grâce qui rachète, en rétablissant les rap­porti originaires d'amitié de l'homme avec Dieu...

Seulement pour démolir le Christianisme on il est pu supposer que, avec le Vatican II ne se serait pas parlé plus que "rédemption."

V  -    Chemin oui, mais entrepris comme procès de restauration d'une nature humaine bouleversé par le péché, pas de son refus...

Démarrer à entendre le sens du baptême ne signifie pas condamne en la nature, mais plutôt ap­prezzarla comme cadeau de Dieu, et valoriser tout ce qu'en elle—pas ostante le péché—il est ri­masto sain fondamentalement. Si tel pas fos­se, la même oeuvre médicinale et elevante de la grâce il ne serait pas possible: la grâce ne peut pas remplacer la nature par en ne pouvant pas pas suppor­la pour la réparer.

Est erré donc opposer le Christianisme à la religion naturelle: celle de l'unique vrai Dieu devinée par la raison et honoré avec les connus aptes de cul­to culminants avec le sacrifice, je sois conçu aussi selon les différentes cultures des peuples.

À propos de Dieu, le chemin neocatecumena­le, dans l'Église, il ne comporte pas le passag­gio brusque du totale sombre de la raison à la lumière de la révélation. Il considère seulement à confirmer et clarifier dans le croyant ce que l'homme déjà connaît... En dernière instance, l'analogie de l'être quel­la profond continuité entre nature et grâce, et ensuite entre ra­gione et foi, qu'il exclut chaque début absolu.

VI  -   Chemin oui, mais affronté comme "conver­sione" du péché à la vie de grâce, de l'of­fesa de Dieu à la réconciliation avec Lui rendu possible pour son initiative paternamen­te miséricordieux.

Donc, l'homme, en le pécher, Dieu vexe per­ché il se rebelle à sa volonté, il se refuse de rico­noscergli la domination absolue qu'il lui appartient comme Créateur et Providence: la négation pratique de sa vérité constitue la pire des in­giustizie possibles. Mais tel co1pa suppose dans l'homme la liberté qui le rend responsable de ses actions et en faisant abstraction de qui pas sareb­be capable de pécher, de vexer Dieu... Maintenant, ceci veut dire qu'il, dans le cas, il ne contracterait pas al­cun devoir de réparation, en ne pouvant pas être in­giusto qui ne répond pas de soi, ou il est incapable d'agir moralement ni bien ni mal; pour lequel sa "conversion" n'aurait pas de sens, parce qu'in­trinsecamente impossible.

Mais le neocatecumeno catholique—qu'il veut comprendre tout le sens du propre baptême et il est con­sapevole de sa nécessité à la suite du tra­smissione du péché original—il est convintissi­mo du contraire. Il sait que justement le péché, original et personnelle, c'est le fondement fondamen­tale du Christianisme quel religion eminente­mente rédempteur... En l'ayant péché, il regrette d'avoir vexé Dieu et il entend se corriger, céder à sa grâce, pour toujours se réconcilier avec...

Dans l'homme donc tout se déroule en base au co­scienza de sa dignité de "personne", astraen­do de lequel ni péché, ni conversion, ni ri­parazione, ni rédemption, ni Christianisme... ils auraient un sens.

VII  -   Chemin oui, mais commencé avant tout quel conversion vécue comme repentir d'avoir vexé Dieu ou participation à la Passion espiatrice de Christ, cause méritoire unique de chaque grâce de conversion et de salut.

Au neocatecumeno catholique l'Église rappelle que le rite de l'immersion dans l'eau battesima­le est symbole de son mont avec le Christ, parteci­pazione au sacrifice de la Croix: j'épingle la mort de lequel la vie a jailli, le sacrifice qui, espian­do le péché, l'homme a réconcilié avec Dieu. Si la résurrection de Christ est cause de l'esempla­re donc, et efficace de la sanctification des âmes et de la résurrection finale des corps, il reste sem­pre cependant la Passion à décider qui cause du me­ritoria d'une heure et de l'autre.

Le Christ, donc, nous a racheté pas risorgen­do, mais en mourant, parce que seulement les monte, quel su­premo apte d'amour au Père et à l'homme est espres­sione d'une vitalité que tout récrée. Attribuer tout à la Résurrection signifie ignorer et trahir le mystère central du salut.

Dans l'Église catholique, donc, le chemin du neocatecumeno doit se résoudre dans un pro­cesso de mort seulement parce qu'il puisse se terminer avec le ricu­pero de la vie et de toutes ses valeurs.

VIII  -    Chemin oui, mais entendu comme corrispon­denza à la grâce en le participer attiva­mente à la Passion qui doit compléter en si même parce que mem­bro vif du Christ total.

Le baptême de lui reçu il est symbole d'une Passion quelle heure il doit faire propre en ne pouvant pas elle sauver de manière automatique. Christ, sacrifi­candosi, personne ne dispense pas en péché de la loi d'une expiation qu'il a rendu possible avec la grâce de Lui méritée: celle de pouvoir en satisfaire personnellement chaque dû avec Dieu. Donc au neocatecumeno la vie chrétienne s'annonce pas comme jouissance gratuite des fruits du Reden­zione; mais comme eux mûrissement laborieux dans la mortification des concupiscences pratiqué co­me libération incessante de la domination du pec­cato.

IX  -   Chemin oui, mais vrai, personnel, dû à la grâce qui, en régénérant à la vie de Dieu, ren­de l'homme capable d'une croissance tourne à la conquête de la sainteté et de la béatitude éternelle.

Pour avancer réellement, au neocatecumeno il ne suffit pas de se reconnaître pécheur et croire dans la puissance salvatrice de Christ: il lui est indispensable an­che vivre selon les exigences de la nouvelle vie de grâce; qui, en éliminant graduellement chaque re­siduo de la nature pollué par le péché, l'ele­va à une transfiguration totale de plus en plus dans le Christ.

X  -       Chemin oui, mais Christ qui en imite, unique, su­premo et modèle inépuisable de vie sopran­naturale pour tous.

Justement tel sublime et jamais procès imitatif conclu constitue et il règle le rythme du diveni­re surnaturel du chrétien, anxieux d'esse­re reconnu et de plus en plus aimé par le Père sous les sem­bianze fidèles de son divin je Génère. Men­tisce qui nie qui se soit proposé comme Maître et Type idéal de perfection admirable, et réellement imitable, au moins tout ce qu'il est accordé à chaque âme selon la grâce qui a me­ritato pour chaque et pour tous. Un neocatecume­nato qu'il ne tend pas à l'imitation de Christ, il est voté à la faillite.

XI  -   Chemin oui, mais animé par l'amour qu'il inspire la confiance en Dieu et la méfiance de soi, dans la conviction qui ne dépend pas de la miséricorde de Dieu exclusivement, mais aussi de la coopération libre de l'homme à sa grâce; pour qui, co­me récompense la fidélité des buo­ni non sans raison, il punit ainsi l'arrogance des pécheurs impénitents: la possibilité de l'enfer n'est pas fondée moins de celle du paradis.

Il s'agit de vérités fondamentales de foi qu'as­sicurano le chemin neocatecumenale contre deux excès de la confidence qui dégénère dans la présomption, et de la méfiance qui tombe dans le di­sperazione. Dieu ne prédestine personne au sal­vezza et à la ruine éternelle: son jugement est neces­sariamente conditionné au libre choix de cia­scuno. La possibilité réelle d'utiliser et abuser de l'arbitre fonde l'incertitude du résultat final. Un Dieu, qu'il fût tout et seul Miséricorde, offende­rebbe la dignité et autonomie de la personne uma­na, qu'il engage sa Justice aussi.

XII  -    Chemin oui, mais dans la prévision humble de nouvelles chutes qu'ils le conditionnent, sans cependant l'arrêter, parce que le neocatecumeno peut toujours risollevarsi par le peni­tenza administré par le prêtre que l'ac­coglie et il pardonne dans le nom et dans la même personne de Christ.

Il, en péchant, Dieu a principalement vexé, et il sait de simplement pu été pardonné par Lui, pas représenté par la Communauté des fidèles, mais du "prêtre" que, en vertu de l'ordre sacré, il peut l'acquitter en nom de Christ, unique Chef du Corps Mystique et Médiateur de salut.

XIII  -     Chemin oui, mais tel à avoir un sens et une valeur exclusivement si co­me achevé participation au sacrifice de la croix ri-présenté par cet eucaristico cele­brato à l'autel.

Il est à ce seul sacrifice en effet que le neoca­tecumeno doit la grâce du propre conversio­ne et toutes les autres qui conditionnent la sanctification progressive de la vie chrétienne. Il sait que de lui il dépend le sens de son baptême et so­prattutto qu'il y n'a pas geste du Sauveur qui en résume plus efficacement et j'exprime le media­zione espiatrice et rédemptrice, que tous doivent faire propre pour se sauver.

Qui refuse le caractère sacrificiel de l'Immola­zione du Calvaire et il réduit le rite eucaristico à un banquet célébrant fraternel la gloire et la puissance du Christ rené, il se révèle comme le peggio­re de ses ennemis en rendant vain catecumenato et neocatecumenato.

XIV  -     Chemin oui, mais dans la communion sacra­mentale avec la victime dessous présent divin les espèces du pain et du vin transunstanziati dans son corps et dans son sang.

En les nourrissant de la Christ-victime le neoca­tecumeno catholique reste justement ineffablement assimilé à Lui en réalisant union la plus intime d'a­more avec Dieu et le prochain. Il y n'a pas sacramen­to que tu stimules le chemin neocatecumenale comme la Communion eucaristica qu'il procure la joie d'en déjà atteint la ligne d'arrivée comme vrai "pe­gno de la vie éternelle" avoir.

Mais tel elle est pour celui qui croit dans le prodi­gio de la "transsubstantiation" seulement, depuis beaucoup d'aujourd'hui re­spinto et raillé, pendant que le catecumeno catholique est convaincu que son réel chemin est im­possibile dehors de l'unique Rue qu'il mène au Pa­dre, et qu'il ne peut pas les entreprendre dans ce désert de la vie sans se nourrir du "Pain disce­so du ciel", reflet suprême et plus stupéfiant de l'incarnation du Verbe.

XV  -    Chemin oui, mais commencé et non-stop à l'om­bra du tabernacle, trône unique de Dieu sul­la terre, que le temple rend sacré et de sens au culte, tous il attend et il accueille dans l'inef­fabile effusion d'amour qu'il réconforte les de­boli, il mûrit les Saints, il construit l'Église.

Selon le neocatecumeno catholique, au culte eu­caristico appartient la primauté je respecte à toutes les initiatives ecclésiales, bien que spectaculaires et bruyantes possibles. Pour lui—qu'il avance dans le penetra­zione de plus en plus approfondi du mystère—la visite privée au Très saint, l'adoration ripara­trice, le dialogue muet et intense avec Lui vaut à l'Église plusieurs de tous les cours, les discussions, les "vo­lontariati" et les pèlerinages organisés pour le grand public.

XVI  -     Chemin oui, mais sans quelque destination defi­nitiva à atteindre sur cette terre: la vie de la grâce, quel vie d'amour, co­me ne connaît pas de mesures, il exclut ainsi chaque limite.

C'est la grande loi de l'esprit qui, inesauribi­le dans son développement stimule le neocatecumeno à se transformer dans le Christ et en Lui tendre à l'imi­tazione du Père Modèle de perfection infinie.

Celles-ci les conditions fondamentales d'un cam­mino neocatecumenale éclairé par le Magistero de l'Église Catholique.

Comme les mises au point faites il est évident ils sous-tendent un bien différent "chemin": exactement ce de Ki­ko et Carmen qui, en se méprenant, ils ont pu faire la contrebande de lui dans la tentative d'inventer un nuo­vo Christianisme, en résultant sincre­tismo religieux le plus brut de ce siècle (*).

___________

(*) Le contenu théologique de ces introductions au neocatecume­nato catholique—absolument paisible—il a son con­ferma plein dans le Rite de l'initiation chrétienne des adultes, C.E.I, Libr. Éditeur Vaticana, Réimpression 1992, spécialement dans les Pre­messe, pp. 11-50. Ce que doit être souligné et que "neo­catecumenato" entendu en sens catholique répond à la fin—en toute l'histoire de l'Église—ce de la "second conversion" quel prise lumineuse et efficace de conscience du batte­simo ou commencement décidé et héroïque à la sainteté comme participation à la Mort et Résurrection de Christ.



III

AU VISAGE OUVERT

1 - GRAVITÉ DU CAS

L'accusation d'hérésie lancée contre le C.N. elle n'est ni gratuite il a le goût de l'attaque polémique et hargneuse de paladins de la foi aveuglé par le zèle.

Après tout ce qu'il s'est maintenant répété depuis des années sur essais monographiques et magazines, ri­tenere n'est pas exagéré que le cas est désespéré: je crois qu'il soit pre­cisamente un de ceux-là elle lequel solution doit ri­mettersi aux temps longs de la Providence qui di­rige l'histoire millénaire de l'Église.

Mais les temps, bien que "longs", ils peuvent et de­vono être abrégé, au moins en restant à l'esorta­zione de S. Paolo à Timothée d'insister en chaque oc­casione opportun et inopportun; réprimander, réprimander, exhorter avec chaque magnanimité et dot­trina... , 2Tm 4, 2.

Après ce que j'ai ailleurs rapporté, il est superflu qu'onéreux d'épaissir ces pages en citant les Catechesi de Kiko-Carmen. Il suffira d'en rapporter l'essentiel contenu.

—     Ils soutiennent que Dieu ne peut pas rester vexé par le péché;

—     l'homme, d'autre partie, il ne peut pas pécher parce qu'il n'est pas libre de résister au mal...;

—     ne contracte pas quelques-uns devoir de ripa­razione donc,...;

—     d'autre partie, le sacrifice d'expiation n'est pas chrétien, parce que restant du paganisme;

—     la mort de Christ elle n'a pas été un sacrifi­cio d'expiation;

—     Il n'a pas racheté l'homme;

—     l'homme donc, resté fondamentalmen­te dévoyé, il n'est pas capable de quelques-uns bien et il est schia­vo du Méchant...;

—     pour se sauver lui suffit se reconnaître pecca­tore et croire dans la puissance du Christ rené...;

—     qui n'est pas du tout son Modèle de vie;

—     pour lequel il est inutile pour l'homme promettre et s'efforcer de se corriger...;

—     il peut les confier seulement au misericor­dia de Dieu, qu'il sauve tous pour lequel la théologie ki­kiana ignore purgatoire et enfer;

—     la Messe n'est pas un vrai "sacrifice", mais seulement un banquet communautaire qui célébre la puissance salvatrice du Christ rené...;

—     le pain consacré ne se change pas dans la substance du Corps et du sang de Christ, pas aven­do autre fonction que celle-là de matérialiser la présence spirituelle de Lui que, ressuscité, tous tra­scina sur son chariot de feu. ..;

—     nié Sacrifice eucaristico et transustan­ziazione, le "pain" consacré, avec tous ses re­sti et fragments, il exclut le réel et présence essentielle de Christ, chaque culte d'adoration qui en rend vain...;

—     l'élimination du sacrifice comporte la suppression de la prêtrise ministérielle, pas do­vendosi reconnaître autre prêtrise si non entièrement de Christ: l'eucharistie est célébrée par le Comuni­tà des croyants, tous indistintamente tu participes de la prêtrise unique...;

—     l'exclusion de la "prêtrise ministérielle" portée à l'effondrement de la Hiérarchie ecclésiastique, ou au refus de l'ordre sacré qui la profonde;

—     supprimé l'ordre sacré, l'Église comme Société visible et hiérarchique n'ont plus quelque ra­gion d'être...;

—     d'elle restent les croyants uniques seulement dans le Christ qui, animé par son Esprit, ils tirent propres lampes interprétée par la Bible selon l'inspiration personnelle de chaque...;

—     j'épingle l'Église charismatique des premiers siècles, disparue de quand, avec la Paix costan­tiniana se constitua comme société hiérarchique...;